16 Mars 2010    

Licences, open source

Dans la quasi-totalité des cas, on achète, non pas un logiciel, mais un droit limité d’utilisation de ce logiciel :

  • limité à la société acheteuse (donc non cessible en cas de vente d’actifs d’une société à une autre)
  • limité à une seule machine, dans le cas des licences OEM (logiciel vendu avec la machine).

La recherche pour lutter contre les copies pirates n'est pas nouvelle. Plusieurs systèmes ont été employés :

  • les disquettes clé
  • les dongles
  • les clés logicielles...

Coûteuses, pénalisantes pour l'utilisateur honnête, contournables, ces technologies n'ont pas toujours déclenché l'enthousiasme.
L'augmentation des besoins née d'Internet (téléchargement de fichiers multimédia, services Web, dématérialisation...) amènera peut-être une technologie plus mature.
Parmi les techniques disponibles, le cryptage (de type PKI) et le watermarking.

Libre ne veut pas dire simple. Il n'existe pas de définition du logiciel libre, c'est une notion qui fait l'objet de nombreux débats et plusieurs conceptions très différentes s'y apparentent.
Libre ne veux pas dire gratuit (pas complètement en tout cas). Un logiciel libre est le plus souvent un développement dont l'usage est gratuit, mais dont la distribution peut être payante (c'est souvent le cas pour Linux), ou lui-même intégré dans une suite payante (c'est le cas pour différents OS, des distributions IBM...).

En publiant la licence libre CeCILL, le CEA, le CNRS et l'INRIA enfoncent un peu plus le clou du logiciel libre.
C'est l'occasion de faire l'inventaire des principales licences libres et de les comparer avec la licence GPL qui fait souvent référence.

Maintenant c'est fait, le logiciel libre à largement pris pied dans le monde de l'entreprise et constitue désormais une offre globale relativement complète et crédible.

L'OpenSource a gagné en maturité et fait désormais partie d'offres commerciales complètes, réunissant, au-delà des logiciels, des services, de l'assistance, de la formation...
Plusieurs grands acteurs ont désormais une offre complète tournée vers les professionnels.

Tout a été dit et son contraire en matière de comparaison de coûts.
Chacun met en avant, et c'est bien légitime, les aspects qui lui importent le plus ou les situations les plus avantageuses.
Pour illustrer ce débat (sans prétendre le résoudre), voici deux études, sérieuses et, apparemment... contradictoires.

Pour les non-initiés, les appellations des solutions du logiciel libre, à base de références et de jeux de mot, sont très exotiques.
Voici un panorama des solutions les plus courantes, dans une tentative de classement par genre. Que les autres (les initiés) n'hésitent pas à nous aider à le compléter.

Avec Unix, ou plutôt les Unix, est apparu la tradition universitaire de développer des systèmes d'exploitation, notamment pour les PC.
Remplacer Windows, pour une économie relativement faible, n’est probablement à la portée que de grosses structures capables de mettre en place une politique globale d’installation, de formation et surtout de maintenance système efficace.

Dans une entreprise, le budget des logiciels bureautiques (maintenant pratiquement obligatoire sur tous les postes), apparaît extrêmement élevé, d'autant plus qu'est faible le nombre de fonctions qu'utilise vraiment un salarié.
De surcroit, alors que la puissance des machines et des logiciels dépasse souvent largement le nécessaire, il faut faire face à une irritante course aux mises à jour. Microsoft, avec ses systèmes de licences peu compréhensibles, est pour beaucoup à l'origine de la réflexion des DSI de se tourner vers d'autres solutions (souhaits ou fantasmes?).

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