19 Juillet 2008    

Accélération des liaisons : cas pratique Fenwick

Pour optimiser le trafic entre ses différents établissements, la filiale française de Fenwick à fait appel à des boîtiers d'accélération de flux.
Les résultats sont à la hauteur avec un gain de 300 à 400 %.
Examen.

La problématique

Schématiquement, le trafic se répartit chez Fenwick entre :

  • les communications classiques (mails, téléphonie...),
  • les bases Lotus Notes (gestion RH, partage documentaire),
  • l’ERP sous Citrix X-Windows,
  • échanges de données vers les forces de vente (FTP).

A l’origine la liaison avec les différentes entités s’effectuait par des lignes France Telecom frame relay à 256 kbit/s

Le phénomène est général, les besoins en communications croissent rapidement alors qu'il faut dans le même temps limiter les frais de structure. Classiquement, donc, Fenwick souhaitait réduire les coûts de transmission, accélérer et augmenter le débit pour permettre plus d’échanges de documents, spécialement pour l’accès aux documents techniques et commerciaux internes, particulièrement lourds comme les pdf.
Le choix devait alors être fait entre upgrader les lignes existantes ou accélérer leur débit. C'est ce second choix qui a été retenu, les premiers tests indiquant un gain de près de 400 %.

La solution

Fenwick, assisté par EDS-GFS (ex Memorex) et de Miel, a opté pour des boîtiers Expand Network 4800 disposés à chaque extrémité de ligne, dont 2 au siège pour absorber l'ensemble. Le système a été installé début janvier 2000 et régulièrement upgradé.
En février 2005 les lignes frame relay ont été remplacées par des lignes SDSL Oleane de 1 Megabit/s. Le trafic accéléré mesuré est régulièrement de 3 à 4 Méga, conforme aux attentes.
En cas de panne, le contrat de maintenance prévoit l'envoi d'un nouveau boîtier Expand, immédiatement après l'appel (sans attente d'intervention ou de retour du matériel incriminé).
La configuration de l'appareil est stockée sur une carte mémoire Compact Flash qui peut être transférée dans le nouvel appareil immédiatement et facilement. Les agences peuvent ainsi être dépannées sans intervention d'un technicien.
Les liaisons téléphoniques se font toujours sur une infrastructure séparée (bien que l'on puisse aussi envisager désormais de faire voisiner voix et données sur les mêmes liaisons).

Bilan

L'installation a soulevé quelques difficultés de paramétrage, vite résolues, mais depuis, l'ensemble fonctionne sans problème.
L'achat de la solution (comprenant plusieurs mises à jour), s'élève à environ 67 000 euros auxquels il faut ajouter un contrat de maintenance de 20 à 25% par an.
Chaque ligne SDSL 1 Méga revient à 850 euros par mois (plus de 1000 pour les anciennes frame relay à 256 kbit/s).
L'augmentation de 400% du débit permet donc un ROI très rapide.
 
 
Merci à Frédéric Rivayraud, responsables de l'infrastructure chez Fenwick pour ces informations.


 
 

Cas pratique

Fenwick.jpg

Fenwick est la division manutention de Fenwick Linde; elle compte 19 000 salariés.
En France, Fenwick c’est 2000 salariés répartis entre :

  • le siège de Saint-Quentin (200 personnes),
  • l’usine de Châtellerault (600 personnes),
  • 13 agences régionales,
  • 2 sites intégrés (comme celui intégré à l’usine PSA),
  • 21 antennes rattachées aux agences.

La direction informatique comprend 25 personnes dont 4 sont chargés de l'infrastructure.

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