04 Décembre 2008
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La distribution de quotidiens et de publications dans Paris
Juin 2006
La logistique complexe de la distribution de quotidiens et de publications dans Paris est maintenant beaucoup plus performante grâce à une solution mise en place chez SPPS. Plus de 550000 publications et quotidiens expédiés chaque jour à destination de 1.200 diffuseurs de presse, sans compter la reprise des invendus … Réalisée par Interscan Systèmes, l’intégrateur en identification automobile, traçabilité et mobilité, cette solution complète de traçabilité des paquets et des caddies s’articule autour d’un progiciel PowWow, de 17 imprimantes Intermec PF4i embarquées, de 5 machines de picking et de 140 lecteurs ISDT900, programmés à l’aide de Papoos.
Efficacité, retour sur investissement, satisfaction des personnels utilisateurs et des clients montrent la justesse des choix effectués et l’implication des opérateurs.
Chaque fois que vous achetez une revue, dans un kiosque en ville ou sur le quai d’une gare, une entreprise a veillé à approvisionner ce lieu de vente pour vous tenir informé et vous offrir le choix des parutions.
Quand on sait aussi que la France est le pays qui édite en chiffre absolu, le plus de magazines au monde, on imagine la tâche ardue des sociétés chargées de la distribution. Car, qu’y a–t-il de plus périssable qu’un quotidien du matin au-delà de midi A Paris, cette société c’est justement la Société Presse Paris Service, ou SPPS. Avec ses 4 dépôts qui doivent approvisionner 1200 points de vente dans Paris intra muros et onze communes de banlieue, elle est confrontée quotidiennement et en permanence à une exigence de perfection.
SPPS livre, 7 jours sur 7, les points de vente en quotidiens, hebdomadaires, mensuels, hors séries et produits multimédias qui incluent un objet, souvent un CD ou un DVD. Ces derniers sont des produits à forte valeur ajoutée. L’ensemble est regroupé par multiples, sous forme de paquets complets et de paquets d’appoint, pour répondre aux quantités précises allouées à chaque point de vente. La valeur des paquets varie en fonction des revues et pour les produits multimédias, elle peut être élevée.
A partir des publications et quotidiens réceptionnés des NMPP, SPPS a pour mission d’approvisionner les gares, kiosques et magasins de journaux.
Le volume traité représente 275000 quotidiens et 275000 publications par jour, gérés entre 15 heures et 6 heures du matin.
Le traitement des publications commence dans l’après-midi, il est suivi de celui des quotidiens dont le traitement débute dès réception et jusqu’à 4h45 du matin.
Une préparation en juste à temps La préparation des tournées se fait maintenant à partir de machines de picking pour les appoints et d’imprimantes embarquées pour les paquets complets. Tout au long de l’avance de la commande, les paquets de magazines sont prélevés par titre. Pour les appoints, une vérification par pesée a lieu après chaque ajout d’un nouveau titre au colis, ce qui permet de détecter d’éventuelles erreurs lors de la préparation des lots.
Mis ensuite dans des « rolls » correspondant à des numéros de tournée, les caddies avec leurs lots à livrer sont ensuite acheminés par véhicule de petite taille, pour mieux circuler dans Paris.
Dans l’enchevêtrement des flux et l’empressement à préparer les tournées, les erreurs d’aiguillages étaient auparavant difficiles à détecter. Arriver à retrouver le paquet égaré et le livrer à temps relevait alors de l’exploit.
En fin d’année, le total de la perte nette pour les différents intervenants, éditeurs et SPPS ainsi que le manque à gagner pour le kiosque était significatif.
Il faut préciser que la problématique logistique se double aussi du flux des invendus qui doivent être récupérées sur les points de vente puis dirigées vers un centre de comptage, avant un éventuel stockage ou une destruction.
Améliorer la logistique avec de la traçabilité Le projet de traçabilité et de logistique, élaboré par Monsieur Le Priol, a été mis en place avec Interscan Systèmes et Bopack France. Il avait pour objectif d’améliorer l’efficacité de l’ensemble du circuit, de pallier aux pertes de paquets, aux erreurs d’aiguillages et mieux répondre aux demandes des points de vente.
Il a consisté dans un premier temps à identifier à l’aide d’une étiquette, enrichie de codes-barres, chaque paquet lors de la préparation des tournées. Cette étiquette regroupe toutes les informations relatives à la tournée et au destinataire et est associée informatiquement à son contenu précis. La saisie des informations dans une base de données permet de suivre à la trace le paquet et d’éviter les erreurs d’affectations.
C’est ainsi que sur l’ensemble des quatre sites SPPS, 17 postes d’affectation et d’impression ont été installés. Ils utilisent des imprimantes Intermec PF4i qui communiquent avec les PC par WiFi. Cette particularité supprime le câble de liaison et permet d’embarquer les imprimantes sur des appareils de préparation de commandes.
L’ensemble des points de vente a aussi été identifié par une étiquette code-barres qui est saisie lors des déposes de colis (flux aller) et des reprises d’invendus (flux retour).
Pour ce qui concerne les chauffeurs livreurs, tous prestataires extérieurs, ils ont été équipés de 140 terminaux portables durcis Interscan ISDT900.
Avant leur départ et après s’être identifiés, ils chargent la tournée à effectuer; puis ils saisissent les codes-barres des différents paquets chargés sur le véhicule.
De même pendant le déroulement de la tournée, le terminal leur permet d’associer chaque paquet livré et chaque paquet repris à l’identifiant du point de vente. Le terminal permet aussi de signaler d’éventuelles anomalies.
Grâce à sa fonction de chrono datage, le terminal complète automatiquement toutes les informations saisies en rajoutant la date et l’heure.
Ainsi, dès son retour au centre de distribution, après avoir livré les invendus au dépôt, le chauffeur transfère les informations recueillies pendant sa tournée.
Le système dispose alors de tous les éléments pour identifier les causes de litiges et les sources d’erreurs. On peut ainsi répondre immédiatement à tous les appels des diffuseurs de presse sur les quantités livrées ou reprises, les numéros de lots, les heures et minute du passage, l’identité du chauffeur, les paquets supposés perdus ou non livrés, etc.
De même, on dispose de toutes les statistiques pour évaluer les prestations effectuées et rééquilibrer les tournées, si nécessaire.
Dans un premier temps, le projet a été mis en place sur le dépôt de Bobigny, qui est le plus important des quatre dépôts de SPPS, puis il a été déployé sur les 3 autres centres. L’ensemble des développements logiciels a été basé sur le middleware PowWow . Pour les programmes dans les terminaux portables, ils ont été générés grâce à Papoos.
Interscan Systèmes et Bopack France (repris depuis juin 2005 par Interscan Systèmes) ont assuré l’ensemble des prestations liées au projet: livraison des matériels (hors machines de picking) et progiciels, développement des logiciels spécifiques, installation, formation des opérateurs, maintenance.
Un bilan encourageant
Supprimer les erreurs d’aiguillages, améliorer l’ensemble des circuits et faire disparaître la perte de paquets de magazines a permis un rapide retour sur investissement. Mais surtout, la qualité de service aux clients a fait de très gros progrès: en effet, ils sont aujourd’hui renseignés efficacement et rapidement, pendant leur premier appel, grâce aux outils temps réel
Efficacité, retour sur investissement, satisfaction des personnels utilisateurs et des clients montrent la justesse des choix effectués et l’implication des opérateurs.
Chaque fois que vous achetez une revue, dans un kiosque en ville ou sur le quai d’une gare, une entreprise a veillé à approvisionner ce lieu de vente pour vous tenir informé et vous offrir le choix des parutions.
Quand on sait aussi que la France est le pays qui édite en chiffre absolu, le plus de magazines au monde, on imagine la tâche ardue des sociétés chargées de la distribution. Car, qu’y a–t-il de plus périssable qu’un quotidien du matin au-delà de midi A Paris, cette société c’est justement la Société Presse Paris Service, ou SPPS. Avec ses 4 dépôts qui doivent approvisionner 1200 points de vente dans Paris intra muros et onze communes de banlieue, elle est confrontée quotidiennement et en permanence à une exigence de perfection.
SPPS livre, 7 jours sur 7, les points de vente en quotidiens, hebdomadaires, mensuels, hors séries et produits multimédias qui incluent un objet, souvent un CD ou un DVD. Ces derniers sont des produits à forte valeur ajoutée. L’ensemble est regroupé par multiples, sous forme de paquets complets et de paquets d’appoint, pour répondre aux quantités précises allouées à chaque point de vente. La valeur des paquets varie en fonction des revues et pour les produits multimédias, elle peut être élevée.
A partir des publications et quotidiens réceptionnés des NMPP, SPPS a pour mission d’approvisionner les gares, kiosques et magasins de journaux.
Le volume traité représente 275000 quotidiens et 275000 publications par jour, gérés entre 15 heures et 6 heures du matin.
Le traitement des publications commence dans l’après-midi, il est suivi de celui des quotidiens dont le traitement débute dès réception et jusqu’à 4h45 du matin.
Une préparation en juste à temps La préparation des tournées se fait maintenant à partir de machines de picking pour les appoints et d’imprimantes embarquées pour les paquets complets. Tout au long de l’avance de la commande, les paquets de magazines sont prélevés par titre. Pour les appoints, une vérification par pesée a lieu après chaque ajout d’un nouveau titre au colis, ce qui permet de détecter d’éventuelles erreurs lors de la préparation des lots.
Mis ensuite dans des « rolls » correspondant à des numéros de tournée, les caddies avec leurs lots à livrer sont ensuite acheminés par véhicule de petite taille, pour mieux circuler dans Paris.
Dans l’enchevêtrement des flux et l’empressement à préparer les tournées, les erreurs d’aiguillages étaient auparavant difficiles à détecter. Arriver à retrouver le paquet égaré et le livrer à temps relevait alors de l’exploit.
En fin d’année, le total de la perte nette pour les différents intervenants, éditeurs et SPPS ainsi que le manque à gagner pour le kiosque était significatif.
Il faut préciser que la problématique logistique se double aussi du flux des invendus qui doivent être récupérées sur les points de vente puis dirigées vers un centre de comptage, avant un éventuel stockage ou une destruction.
Améliorer la logistique avec de la traçabilité Le projet de traçabilité et de logistique, élaboré par Monsieur Le Priol, a été mis en place avec Interscan Systèmes et Bopack France. Il avait pour objectif d’améliorer l’efficacité de l’ensemble du circuit, de pallier aux pertes de paquets, aux erreurs d’aiguillages et mieux répondre aux demandes des points de vente.
Il a consisté dans un premier temps à identifier à l’aide d’une étiquette, enrichie de codes-barres, chaque paquet lors de la préparation des tournées. Cette étiquette regroupe toutes les informations relatives à la tournée et au destinataire et est associée informatiquement à son contenu précis. La saisie des informations dans une base de données permet de suivre à la trace le paquet et d’éviter les erreurs d’affectations.
C’est ainsi que sur l’ensemble des quatre sites SPPS, 17 postes d’affectation et d’impression ont été installés. Ils utilisent des imprimantes Intermec PF4i qui communiquent avec les PC par WiFi. Cette particularité supprime le câble de liaison et permet d’embarquer les imprimantes sur des appareils de préparation de commandes.
L’ensemble des points de vente a aussi été identifié par une étiquette code-barres qui est saisie lors des déposes de colis (flux aller) et des reprises d’invendus (flux retour).
Pour ce qui concerne les chauffeurs livreurs, tous prestataires extérieurs, ils ont été équipés de 140 terminaux portables durcis Interscan ISDT900.
Avant leur départ et après s’être identifiés, ils chargent la tournée à effectuer; puis ils saisissent les codes-barres des différents paquets chargés sur le véhicule.
De même pendant le déroulement de la tournée, le terminal leur permet d’associer chaque paquet livré et chaque paquet repris à l’identifiant du point de vente. Le terminal permet aussi de signaler d’éventuelles anomalies.
Grâce à sa fonction de chrono datage, le terminal complète automatiquement toutes les informations saisies en rajoutant la date et l’heure.
Ainsi, dès son retour au centre de distribution, après avoir livré les invendus au dépôt, le chauffeur transfère les informations recueillies pendant sa tournée.
Le système dispose alors de tous les éléments pour identifier les causes de litiges et les sources d’erreurs. On peut ainsi répondre immédiatement à tous les appels des diffuseurs de presse sur les quantités livrées ou reprises, les numéros de lots, les heures et minute du passage, l’identité du chauffeur, les paquets supposés perdus ou non livrés, etc.
De même, on dispose de toutes les statistiques pour évaluer les prestations effectuées et rééquilibrer les tournées, si nécessaire.
Dans un premier temps, le projet a été mis en place sur le dépôt de Bobigny, qui est le plus important des quatre dépôts de SPPS, puis il a été déployé sur les 3 autres centres. L’ensemble des développements logiciels a été basé sur le middleware PowWow . Pour les programmes dans les terminaux portables, ils ont été générés grâce à Papoos.
Interscan Systèmes et Bopack France (repris depuis juin 2005 par Interscan Systèmes) ont assuré l’ensemble des prestations liées au projet: livraison des matériels (hors machines de picking) et progiciels, développement des logiciels spécifiques, installation, formation des opérateurs, maintenance.
Un bilan encourageant
Supprimer les erreurs d’aiguillages, améliorer l’ensemble des circuits et faire disparaître la perte de paquets de magazines a permis un rapide retour sur investissement. Mais surtout, la qualité de service aux clients a fait de très gros progrès: en effet, ils sont aujourd’hui renseignés efficacement et rapidement, pendant leur premier appel, grâce aux outils temps réel
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